KARAM ET SAER MELHEM KARAM PRENNENT EN MAIN LA DIRECTION DE “DAR ALF LEILA WA-LEILA”
M. et Mme Melhem Karam entourés de leur fille, le Dr Carma et de leurs fils Karam (à gauche) et Saër.
Mercredi, Karam et Saër Melhem Karam ont pris en main la direction de “Dar Alf-Leila Wa-Leila” - Société pour le développement journalistique qui édite: “Al-Hawadess”, “Al-Bayrak”, “Monday Morning” et “La Revue du Liban” à Beyrouth et Londres. Ils en assumeront la gestion au double plan journalistique et administratif, après avoir achevé leur spécialisation en droit, en journalisme et en gestion à Londres et Paris. Ont assisté à la rencontre MM. Mohamed Baalbaki, président de l’Ordre de la Presse; Me Issam Karam, ancien bâtonnier des avocats de Beyrouth; Nasri Labaki, Mme Lily Karam, le Dr Carma Karam, Michel Hayek, ingénieur ayant aménagé l’étage où Karam et Saër ont leurs bureaux; le Dr André Aoun; Elias Aoun, directeur de l’institution; Mansour Moubarak, directeur-adjoint, ainsi que les responsables des diverses sections dans les quatre imprimés: Michel Misk, Edouard Bassil, Nadim el-Hachem, Rita Saad, Chris Dunman, Nicolas Abouchacra, Fakhri Faddoul et Georges Saad. Des toasts ont été portés autour d’un buffet préparé par M. Michel Hayek pour la circonstance.
Le Dr André Aoun, le bâtonnier Issam Karam, le Dr Carma Karam, Karam Melhem Karam, Mohamed Baalbaki, Saër Karam, Mme Lily Karam, Melhem Karam et M. Michel Misk, (de droite à gauche), portant un toast au succès des nouveaux gestionnaires de “Dar Alf Leila Wa Leila.
BAALBAKI: “JE FAIS PARTIE DE LA FAMILLE”
Dans une allocution improvisée, M. Mohamed Baalbaki a exprimé sa joie “de participer à cette fête familiale, à l’occasion de la prise en charge par Karam et Saër des responsabilités de cette institution qui occupe une place de premier plan dans la Presse libanaise, comme dans les lettres arabes et étrangères. S’adressant à Karam et Saër, M. Baalbaki poursuit: “Je me considère comme l’un des vôtres, “Dar Alf-Leila Wa-Leila” étant ma famille. Je me réjouis lorsque je vois la nouvelle génération dans ces familles assumer les responsabilités de ces institutions, en particulier les responsabilités de “Dar Alf Leila Wa-Leila”. Nous savons tous la position prééminente qu’occupe cette grande institution dans le monde de la Presse et des lettres, d’autant que son fondateur est notre maître et l’éminent homme de lettres, le prince du roman arabe, le regretté Karam Melhem Karam. "Nous avons tous été formés sur l’œuvre et la presse de Karam Melhem Karam. De Karam Melhem Karam à Melhem Karam à Karam Melhem Karam, une lignée d’hommes doués ont porté le fanion des lettres et de la Presse en toute fidélité et sincérité. De là, la charge de Karam Melhem Karam, le petit-fils, est très grande, car son savoir le rend digne de la confiance placée en lui.
Entourant M. et Mme Melhem Karam, Karam et Saër: “MM. Georges Saad, Fakhri Faddoul, Mansour Moubarak, Elias Aoun, le bâtonnier Issam Karam, le Dr André Aoun, le Dr Carma Karam, Michel Misk, Mohamed Baalbaki, Nicolas Abouchacra, Michel Hayek, Nadim el-Hachem, Camille Labaki, Edouard Bassil et Rita Saad (de gauche à droite).
CETTE RESPONSA-BILITE VOUS FAIT HONNEUR
“A vous, ô Karam et Saër je dis: Vous ne devez pas hésiter à assumer cette responsabilité, après avoir accédé au plus profond de la famille journalistique. Cette responsabilité vous fait honneur et vous y transcenderez à l’instar de votre père, le cher président Melhem Karam et votre oncle, le bâtonnier Issam qui s’est illustré dans le Barreau. De même, nous avons hérité la transcendance de votre grand-père. “Vous êtes supposés vous acquitter de votre responsabilité avec courage et je suis persuadé que vous le ferez à la perfection.” M. Baalbaki termine en formulant des vœux de succès à Karam et Saër Karam. “pour mériter d’être les dignes successeurs d’un digne prédécesseur, le doyen de cette institution, le cher président Melhem”. Prenant à son tour la parole, Karam Melhem Karam a dit: “En faveur d’un style moderne et évolué qui est notre crédit et notre recours, nous avons opté mon frère Saër et moi-même pour cette profession et pour cette charge journalistique lourde de missions énormes. “Je remercie le président de l’Ordre de la Presse, M. Mohamed Baalbaki, de ses nobles sentiments et de son allocution qui nous incitent à donner le meilleur de nous-mêmes à la profession, au Liban, à la liberté et à la démocratie. Merci de votre présence et de votre confiance, notre souhait étant d’être à la mesure de la confiance placée en nous”.