CINEMA-PEOPLE

IMPRESSIONNANT DEFILE AUX FLAMBEAUX A WASHINGTON DC EN FAVEUR DES MALADES DU SIDA

Liz Taylor mêlée aux notabilités qui se sont associées au défilé.

Dans l’objectif de la caméra, la marche en vue de la Maison-Blanche.

Liz Taylor très dévouée à sa cause.

Elizabeth Taylor en tête, promue guide suprême de la marche aux flambeaux, 100.000 personnes de tous bords, célébrités de la politique et de l’art inclus, ont défilé sur l’avenue de la Convention en direction du Mémorial d’Abraham Lincoln. Parmi les personnalités du 7ème art, on notait la présence de Betty Barkley - qui fait actuellement un tabac dans “Sunset Boulevard” - de Judith Light - qui se produit dans “Who’s The Boss” - et de Donna Shalala, secrétaire d’Etat à la Santé et aux Services humanitaires. C’est, d’ailleurs, elle-même qui a remis à Elizabeth Taylor, le drapeau américain, avant d’entreprendre la marche. Celle-ci organisée par la Names Project Foundation, la National Association of People et la Washington DC’S Withman-Walker Clinic, a trouvé un très large appui dans la population de la capitale.


“SI CES MURS POUVAIENT PARLER!” FILM CONTROVERSE

Demi Moore.

Cher.

Sissy Spacek.

Demi Moore et Cher de concert avec Sissy Spacek ont réalisé ce film. Les deux premières en ont aussi interprété les rôles majeurs. Présenté en septembre au Festival du Film de Toronto, ce film, un drame, traite d’un sujet brûlant, celui de l’avortement, à travers la vie de trois femmes durant la période allant des années 50 aux années 90. Lors d’une conférence de presse, tenue le 13 octobre à l’occasion de la sortie du film sur les écrans, Demi Moore, qui, la tête rasée s’apprête à tourner un nouveau film où elle campe le rôle d’un commando, s’est refusée à accorder certaines réponses aux journalistes, dont son expérience personnelle en matière d’avortement. “Ce serait déplacé d’abord; puis, cela limiterait la portée du film. Mon refus ne relève d’aucune appréhension; c’est le sujet du film qui le justifie. Je tiens à laisser l’option ouverte à tous les points-de-vue”. Par ailleurs, elle a déclaré qu’elle a été impressionnée d’apprendre, en parcourant les statistiques, le nombre de femmes qui succombent sur les tables d’opérations clandestines suite à un avortement. “Garder ou se débarrasser de l’enfant qu’elle porte dans son sein, c’est un choix crucial qui incombe à la femme. Aussi, comment légiférer dans de telles conditions?”