NOTRE COUVERTURE

Les lampions de la fête clignotent vers minuit... Les sirènes des bâteaux nous appellent vers d’autres horizons nous indiquant la voie à suivre avec leurs bouquets de feux d’artifice. Beyrouth scintillait comme les capitales du monde entier... Partout dans la planète on s’est embrassé sous le gui, se souhaitant mille bonheurs pour l’année à venir. En bon Libanais branchés sur câble, on a eu droit à des visions de rêves avec ces images de fin d’année où tout se conjugue en sourires et lumières dorées.

VIENNE: L’incomparable baguette de Riccardo Muti qui avait dirigé en 1958 l’orchestre philharmonique de Vienne dans le fameux “Concert du Nouvel an”, ce concert lui-même a été retransmis à travers les réseaux de la télévision de la capitale autrichienne, ce 1er janvier... On a estimé à quelque deux milliards le nombre de télespectateurs qui y ont assisté à travers le monde.

Paris est bien la Ville-Lumière et elle défend son titre. Les illuminations magistrales de la plus belle avenue du monde les Champs-Elysées sont là qui en témoignent. Du Pont Neuf à l’Ile Saint-Louis, de la Place de la Concorde à la Bastille, Paris clignait de l’œil en parfaite aguicheuse drapée dans ses atours de fête. Malgré une année de grandes catastrophes et de crise, partout on a fait la fête une autre façon peut-être de dire sa fureur de vivre. A Londres, Trafalgar Square servait de décor favori aux fêtards jouant les prolongations qui les menaient aux premières lueurs de l’aube. A Hyde-Park, quelques nageurs impétueux prenaient un bain tonique à -15°..... Etre ou ne pas être saisi par l’eau glacée... That was the question !

NICE: Quatre nageurs courageux ont effectué le traditionnel plongeon du nouvel an, dans les eaux glaciales du Golfe Juan - affrontant, ainsi, une température tombée à 12° au-dessous de zéro!

Une tradition qui n’a pas souffert d’exception depuis 134 ans... Ne sont-ils pas un peu givrés ces Anglais! Tradition oblige, le passage vers la nouvelle année ne saurait s’effectuer sans un grain de folie sous cette lumière dorée tombant des étoiles de cette dernière nuit de l’année. Entre rêve et réalité, l’aube a surpris tous les fêtards, les noceurs du monde entier... Ainsi qu’au Liban où les restaurants et autres boîtes de nuit rebondaient de fêtards. Au Summerland, Feyrouz, Veneer House ou à l’Emporium, c’était la liesse générale, jusqu’aux premières lueurs de l’aube. 1997 s’est installée dans les cœurs des hommes espérant un avenir meilleur, un monde de calme et de paix. Beyrouth a éteint ses feux... 1996 est morte, vive 1997.

S.N.

L’indétrônable “Sultan du Tarab” Georges Wassouf.

On danse au son de la voix envoûtante de Marie Sleiman.

Une danseuse orientale, bâton de bois et tarbouche à la main.

Aux douze coups de minuit... Cotillons et bises.