LE GRAND SHOW A COMMENCÉ
ALBERTA FERRETTI ET MISSONI HISTOIRE DE SE FONDRE DANS L’ÉLÉGANCE INTERNATIONALE




Cette robe joue les fausses transparences, pour le jour.

L’Italienne achète peu... La faute à qui? Elle s’habille moins et les loisirs prennent le pas sur la mode. Alors, Milan boude et les affaires sont ralenties. Sauf peut-être entre la via Spiega et la via Montenapoleone, les Japonaises en bataillon de choc, prennent d’assaut les boutiques où elles peuvent s’offrir trois tenues pour le prix d’une à Tokyo. Des collections d’hiver en Italie se dégage cette énergie nationale que traduit le retour du padding et des épaules larges. La femme est, d’ailleurs, prête à se fondre dans une élégance internationale. La globalisation de la mode a conditionné la création. Alberta Ferretti s’est résolument


Missoni a choisi de tout dévoiler ou presque.


Un look provocant pour Missoni.

eattelée à un travail très délicat. Comme une crocheteuse d’autrefois, elle crée ces robes longues arachnéennes, cette fausse transparence et opte pour la sobriété des tonalités. Missoni a associé quant à lui des jerseys orange brûlée dont chaque modèle aux rayures et zig zag contrariés est une sublime carte d’échantillon... La laine a pris le relais de la mousseline, tricotée dans des nuages de mohair qui laissent tout voir, les seins, les jambes... On aime ou on n’aime pas!


Tailleur aux rayures contrastées.


Une mode inspirée de l’Orient pour Armani.


Un peu de géométrie...


Version soir... signée Ferretti.


Une mode aguicheuse.


Home
Home