Un nu de Vako Khakhamian.
Chtaura a été le lieu choisi par l’Association culturelle
Hamazkaïne pour présenter les œuvres du jeune artiste Vako
Khakhamian, manifestation placée sous le patronage de M. Nicolas
Fattouche, député.
Après Chypre, la Jordanie et la “Salle de verre” du ministère
du Tourisme, Vako a choisi d’offrir un bouquet de ses créations
groupé sous le thème: L’Homme et la Nature.
Etudes de personnages, présentation de nus de femmes peints
sur des fonds abstraits ou groupe de personnes admirant une mer étale,
le second volet de l’exposition fait la place belle à la nature
libanaise.
Souvent très colorées, les compositions de Vako se veulent
une fidèle reproduction de la réalité et exaltent
les qualités particulières de la luminosité de l’atmosphère
Chaque toile est, en fait, une recherche sur la décomposition
de la lumière et les dégradés de tons.
Marquant sa nette préférence pour les camaïeux de
rouge contrastant avec les jaunes solaires, la matière dense irradie
l’ensemble tout en l’alourdissant. “La Békaa sous la neige”, “Bord
de mer”, “Port”, “Scènes de la vie quotidienne”, c’est sur ces thèmes
que se développe son œuvre, dans une facture située à
mi-chemin entre le naturalisme, le figuratif et le fauvisme.
Il est temps aujourd’hui pour l’artiste, de choisir sa voie, de surmonter
ses interrogations, ses répétitions de motifs ou de couleurs,
pour enfin se laisser aller à une plus grande liberté gestuelle
d’expression.
Le couvent de Mar Antonios Kozhaya vu par un homme de foi. |
Jeux de transpa-rence pour cette aquarelle du père Jean Jabbour. |
Une soixantaine d’aquarelles aériennes constituent l’exposition du père Jean Jabbour qui se tient, actuellement, au couvent des Saints Pierre et Paul à Azra-Kesrouan-Ftouh.
Cette manifestation placée sous le patronage du supérieur
général des moines maronites est la cinquième d’une
série annuelle, organisée par ce monastère.
Pour sa 16ème exposition personnelle, le père Jabbour
a voulu rendre toute la beauté de notre patrimoine, avec des représentations
des régions où vécurent Saint Charbel et les Bienheureux
Hardini et Rafqa. Des aquarelles d’une belle transparence, moments d’instants
rares, particuliers, saisis par une palette délicate qui glisse
avec dextérité effleurant le papier entre les bleus, les
gris et les rose-orangés...
Ses œuvres reflètent la joie, la beauté de la nature;
c’est un hymne à la vie, à ce ciel chaud céruléen,
à cette lumière changeante particulière au Liban.